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  TÉMOIGNAGES DE NOS ÉLÈVES ET DIPLÔMÉS


AOÛT 2019

- "Mes études au CEP, c'est une belle expérience",
Alexandra Chalifoux, électricité.

- "Le CEP est une bonne place pour apprendre", Elsido Alvarez Suarez, dessin industriel.

- "Très satisafait d'avoir fait le choix d'étudier au CEP...Tout est sur la coche!", 
 Richard Nantel, électromécanique de systèmes automatisés.


- "Le CEP est un endroit très professionnel et à l'écoute de nos besoins. Même si nous sommes dans un programme individualisé, nous ne sommes pas seuls car il y a beaucoup d'entraide.", Karine Desgagné, Conseil et vente de pièces d'équipement motorisé.

- "Malgré les difficultés rencontrées dans certains modules, j'adore étudier au CEP!" Jeanne Êve Campeau, soudage-montage.



 

Alexis Bluteau, élève en carrosserie

Après son secondaire, Alexis a décidé de s’inscrire au cégep en accueil et intégration et intègre, par la suite, la technique en gestion de commerce. Il s’est vite rendu compte qu’être assis dans une classe n’était pas aussi stimulant pour lui que d’être en action. Malgré le fait que ses parents l’encourageaient à poursuivre des études qui lui permettront de bien gagner sa vie, il a décidé de quitter le cégep.

Alexis a toujours su qu’il avait un grand intérêt pour les métiers manuels. Par lui-même, il décide de s’inscrire à la formation en mécanique d’ascenseur et complète les tests d’admission. Malheureusement, il n’est pas choisi, car le programme est extrêmement contingenté. Il se tourne de bord rapidement et s’inscrit à la formation en mécanique industrielle. Vers la fin de la formation, il ne se sentait pas encore prêt pour affronter le marché du travail. Donc, il décide de continuer son exploration des métiers manuels. C’est à ce moment, qu’il entend parler de la formation en carrosserie au CEP Saint-Jérôme. En 2015, il est venu faire un stage d’un jour avec les élèves en carrosserie. Cette journée lui a permis de se mettre en action pour valider son intérêt, poser ses questions aux enseignants et éliminer ses craintes par rapport au métier.

Il est très heureux de son choix de formation, car cela vient rejoindre sa passion pour le domaine de l’automobile et pour la peinture. Il a toujours été fasciné par les couleurs et la peinture. L’alternance travail-études lui a aussi permis de mettre en application ses apprentissages et se familiariser avec le métier tout au long de la formation ce qu’il n’avait jamais eu la chance auparavant. Les stages sont importants pour lui et il ressent que les employeurs apprécient les élèves qui ont déjà une connaissance du milieu de la carrosserie.

Pour Alexis, il est important d’être présent à 100% dans sa formation. Pendant son parcours, des problèmes extérieurs sont venus nuire à sa présence. Alors, il décide de faire un arrêt temporaire. En janvier 2017, il réintègre un groupe de soir avec beaucoup de motivation pour terminer sa formation.

Au départ, c’est vraiment le domaine de la peinture qui l’intéressait. Finalement, après avoir complété les compétences de débosselage, il s’est rendu compte que ce côté-ci du domaine l’intéressait autant. L’équipe d’enseignants dynamiques et passionnés est très présente pour les élèves et s’assure que chaque apprentissage soit bien réalisé. Les enseignants mettent surtout l’accent sur la qualité et la préparation pour affronter le marché du travail.

Jusqu’à présent, Alexis a fait deux stages chez Albi Mazda avec une équipe de plus de 20 employés dans le domaine de la carrosserie. Il a expérimenté le domaine du débosselage et de la peinture. Il est maintenant à la recherche de nouveaux défis pour le dernier stage. Il se considère comme quelqu’un de méthodique et minutieux. De plus, il aime travailler sous pression.

Pour la suite, il aimerait se spécialiser dans la peinture. Il terminera sa formation en février 2018 et il envisage d’aller bâtir son expérience dans une entreprise dans le domaine aéronautique qui pourrait lui permettre de gravir les échelons et continuer d’améliorer ses techniques. Son rêve est de devenir son propre patron et posséder une compagnie de peinture pour lui permettre de donner une deuxième vie aux objets et de développer encore plus son côté créatif.

Bonne chance dans tes projets!





 

Marie-Anne Modérie, finissante en techniques d'usinage au CEP Saint-Jérôme

Au départ, c’était le domaine de la santé qui intéressait Marie-Anne. Au secondaire, elle a fait ses cours optionnels en chimie pour se diriger vers le cégep. Elle a étudié une année et six mois dans la technique d’analyse biomédicale et a réalisé que ce n’est pas du tout un domaine pour elle.

Par la suite, elle prend une pause quelques mois pour réfléchir à son avenir. Une amie qui avait débuté la formation en techniques d’usinage au Centre d’études professionnelles lui parle de ce programme. Elle n’avait jamais pensé effectuer des travaux manuels jusqu’à ce jour, mais décide tout de même de s’inscrire à l’exploration du métier qui se déroule dans nos ateliers. Dans cette journée, elle a pu en apprendre davantage sur la formation et le métier de machiniste. Avec l’aide d’un enseignant, elle a manipulé la machinerie et fabriqué un dé à l’aide des outils nécessaires.

Elle a décidé de s’inscrire dans la formation et compléter les tests d’admission. Sa famille était très ouverte à l’idée que Marie-Anne se dirige vers un domaine traditionnellement masculin. Elle commence sa formation en août 2016. Après un mois de théorie, elle se lance enfin dans la partie pratique où elle commence à utiliser les machines-outils. Dès ce moment, son choix a été confirmé.

Malgré que la formation soit plus populaire chez les garçons, elle s’est très bien intégrée. Ils sont très respectueux entre collègues de classe. Actuellement dans la formation, elles sont 7 filles sur 42 élèves au total. Marie-Anne n’a jamais constaté la différence entre les garçons et les filles. Pour elle, tous les deux sont entièrement capables de réussir dans ce domaine.

Pendant ses études, Marie-Anne s’est remise en question par rapport à son choix de carrière. Elle avait vraiment le sentiment de contourner plusieurs obstacles comparée aux autres. Malgré tout, elle a persévéré, son entourage et les enseignants ont toujours été présents pour elle. Aujourd’hui, elle ne regrette pas du tout son choix.

Marie-Anne a particulièrement aimé la formation individualisée, car ceci lui a permis d’aller à son rythme sans ralentir les autres. Elle terminera dans les 1800 heures prescrites pour la formation. Il était facile d’apprendre, car les enseignants étaient disponibles pour bien lui expliquer individuellement lorsqu’elle avait plus de difficulté avec certaines compétences. Ce qu’elle aime du métier c’est fabriquer des pièces et particulièrement le défi de devoir toujours être très précise dans le résultat final.

Elle réalise que la formation en techniques d’usinage est bien adaptée au marché du travail. Elle se sent assez compétente et surtout motivée à commencer son stage de fin de formation. Elle débutera officiellement son stage en janvier prochain chez DCM aéronautique à Boisbriand, une usine de fabrication de pièces d’avion. Marie-Anne obtiendra son diplôme en février 2018 et ses projets futurs sont de persévérer dans le domaine aéronautique et se spécialiser dans les machines à commande numériques. Elle aimerait également poursuivre une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) en usinage sur machines-outils à commande numérique. Pour terminer, elle conseille le métier de machiniste autant aux filles qu’aux garçons et surtout à tous ceux qui ont de l’intérêt pour les grosses machines-outils et qui possèdent de la minutie.

Bon succès Marie-Anne!





 

Mathieu Chandonnet, 25 ans, diplômé de soudage-montage et entrepreneur dans son domaine.

Mathieu a entrepris ses études secondaires à l’école secondaire Frenette (1e et 2e secondaire) et a poursuivi à l’École polyvalente Saint-Jérôme où il a obtenu son diplôme d’études secondaires (DES) à 17 ans.

Dès l’âge de 12 ans, sa famille lui a permis d’expérimenter divers métiers manuels; la mécanique, la soudure, etc. Lorsque le choix du profil technologique en 3e secondaire lui a été proposé, son intérêt vers un métier manuel était déjà développé. Il garde de très bons souvenirs de cette époque où il a découvert beaucoup de techniques de travail et de métiers, ce cours était sa source de motivation scolaire. Son choix est devenu clair, c’était la soudure.

À 17 ans, il a entrepris son DEP en soudage-montage. Un parcours sans échec qui l’a conduit un an et demi plus tard à l’obtention de son diplôme. Il était prêt à travailler dans ce qui le passionnait, la soudure générale.

Son parcours professionnel a débuté à 19 ans avec une entreprise de réparation en mécanique de véhicules lourds. Il était le spécialiste en réparation de soudure. Par la suite, un essai dans une entreprise de production lui a confirmé que sa place était dans la fabrication générale.

Après quelques mois dans une entreprise de fabrication, l’entrepreneur en lui était prêt à prendre son envol.

Il a suivi la formation Lancement d’une entreprise offerte également au Centre d’études professionnelles Saint-Jérôme, ce qui lui a permis de structurer son projet et de démarrer son entreprise.

À 21 ans, Mathieu ouvre son entreprise de fabrication générale située à Mirabel et qui porte son nom.

Aujourd’hui, âgé de seulement 25 ans, il est entrepreneur et depuis 1 an, également employeur. Il accueille maintenant à son tour des stagiaires du DEP de soudage du CEP. Il compte agrandir son local cette année et d’ici 5 ans avoir un local bien à lui et plusieurs employés.

Merci Mathieu d’être ce modèle positif pour la relève de ton secteur d’activité!





 

Steve, un exemple de réussite…

Steve Narbonne a entrepris ses études secondaires à l’école secondaire Frenette (1re et 2e secondaire) et les a poursuivies à l’École polyvalente Saint-Jérôme où il a obtenu son diplôme d’études secondaires (DES).

Il a par la suite travaillé un an comme emballeur dans un marché d’alimentation avant de décider, à 18 ans, de s’inscrire au diplôme d’études professionnelles (DEP) en Vente de pièces mécaniques et d’accessoires : une formation de dix mois offerte au Centre d’études professionnelles Saint-Jérôme. Au cours de sa formation, il s’est démarqué et il a obtenu un poste à temps partiel chez Napa de Sainte-Adèle comme conseiller aux pièces.

Il a été engagé chez Pièces d’auto Saint-Jérôme en novembre 2006 où il évolue depuis en tant que conseiller aux pièces. C’est même lui qui, maintenant, accueille et supervise les stagiaires du programme Vente de pièces mécaniques et d’accessoires.

Steve est très heureux de la formation qu’il a reçue et n’hésite jamais à encourager les jeunes à poursuivre leurs études dans ce programme.

Merci Steve d’être ce modèle positif pour la relève de ton secteur d’activité!

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